photo Vertikal | Mourad Merzouki

Vertikal | Mourad Merzouki

Dijon 21000

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Lutter, pied à pied, avec le poids des conventions. Affronter, mano a mano, la dureté de la rue. Se travailler au corps pour s’élever au-dessus de soi-même. Le hip-hop est né ainsi, vers la fin des années 60. Et parce qu’il se pratique toujours dans cet esprit, il n’a rien perdu de sa force d’affirmation. Mais comme pour toute forme d’expression émergente, son jaillissement de formes s’est précisé, discipliné avec le temps. Quelques créateurs s’en sont emparés, l’ont hybridé avec d’autres styles pour le conduire vers des horizons inédits. Mourad Merzouki est de ceux-là. Il a grandi dans le hip-hop et l’a fait grandir à son tour. Vertikal, avec le K qui est un peu sa marque de fabrique (et l’initiale de la compagnie Käfig, qu’il a fondée), marque une nouvelle étape de sa recherche. Le projet paraît hanté par un rêve aussi vieux que la danse : être libre comme l’air, devenir léger comme un souffle. Une utopie qui est ici réalisée à l’aide de techniques empruntées au cirque. Pour lancer sa troupe à la conquête de la danse verticale, le directeur du Centre chorégraphique national de Créteil et du Val-de-Marne s’est aussi appuyé sur un espace de hautes parois ponctuées de prises[...]

photo Le Prix - Tournée

Le Prix - Tournée

Théâtre, Théâtre, Théâtre

MEAUX 77100

Le 24/03/2026 à 20:30

C'est une histoire d'une foudroyante actualité à laquelle vous allez assister. Pourtant elle se déroule en 1946. Comme quoi les choses n'ont pas beaucoup évolué, ou si peu. Lise Meitner, une physicienne hors norme, n'a pas été lauréate du prix Nobel. C'est Otto Hahn, avec lequel elle a travaillé plus de trente ans, qui ira le chercher seul. Cela paraissait normal à l'époque. Mais pas pour Lise. Et lorsqu'elle vient frapper à la porte d'Otto, quelques heures avant qu'on ne lui remette le prix, s'en suit un entretien tendu, passionné, implacable ! Mais rien n'est manichéen ici. Tout n'est pas noir d'un côté ni blanc de l'autre. Chacun a sa vérité. Otto avance ses pions, Lise aussi, l'un et l'autre sans cesse sur une corde raide. Car, au final, il y a toujours un prix à payer.